{"id":682,"date":"2014-08-27T13:43:57","date_gmt":"2014-08-27T11:43:57","guid":{"rendered":"https:\/\/plouguerneau.net\/5-1-alexis-baoudour\/"},"modified":"2025-01-16T10:31:44","modified_gmt":"2025-01-16T09:31:44","slug":"5-1-alexis-baoudour","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/appriou.bzh\/index.php\/5-1-alexis-baoudour\/","title":{"rendered":"Alexis Baoudour"},"content":{"rendered":"<p><center><br \/>\n<span style=\"color: #0000ff;\"><strong><span style=\"font-size: large;\">ALEXIS BAOUDOUR<\/span><\/strong><\/span><\/center><\/p>\n<table>\n<tbody>\n<tr>\n<td><\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p><center><b>N\u00e9 le : 12 octobre 1887 &#8211; D\u00e9c\u00e9d\u00e9 le : 6 septembre 1916<br \/>\nSous-lieutenant au 219\u00e8 RI<br \/>\nMort pour la France<br \/>\n<\/b><\/center><\/p>\n<table>\n<tbody>\n<tr>\n<td><\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<div align=\"justify\">\n<p>Le 10 septembre 1916, avant de lever la s\u00e9ance du conseil municipal, Yves Abjean maire de Plouguerneau, prononce l&rsquo;\u00e9loge fun\u00e8bre du sous-lieutenant Baoudour, secr\u00e9taire de la mairie depuis le 1er mars 1911, qui vient de mourir au champ d&rsquo;honneur dans la Somme le 6 septembre pr\u00e9c\u00e9dent.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><center><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/appriou.bzh\/wp-content\/uploads\/2014\/08\/jpg_1-baoudour-A_eloge.jpg\" \/><\/center>Un mois avant ses 29 ans, Alexis Baoudour rejoignait dans l&rsquo;au-del\u00e0 les centaines de ses camarades du 219\u00e8me r\u00e9giment d&rsquo;infanterie, le r\u00e9giment de r\u00e9servistes du 19\u00e8me RI (R\u00e9giment d&rsquo;Infanterie) de Brest, tu\u00e9s \u00e0 l&rsquo;ennemi, disparus ou morts de leurs blessures depuis le 5 ao\u00fbt 1914, jour o\u00f9 ses deux bataillons avaient quitt\u00e9 Brest pour le camp retranch\u00e9 de Paris, puis la bataille de la Marne, les tranch\u00e9es de l&rsquo;Aisne et de la Somme.<\/p>\n<table>\n<tbody>\n<tr>\n<td><\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p><span style=\"color: #0000ff;\"><strong><em><span style=\"font-size: medium;\">1 \u2013 L&rsquo;enfance et l&rsquo;adolescence<\/span><\/em><\/strong><\/span><\/p>\n<p>Alexis Baoudour est n\u00e9 au Derbez le 12 octobre 1887. Mari\u00e9s \u00e0 Plouguerneau le 21 octobre 1880, Fran\u00e7ois, son p\u00e8re, et Marie Le Borgne, sa m\u00e8re, sont cultivateurs. Alexis fut le benjamin de la famille, apr\u00e8s ses deux s\u0153urs, Alexine et Jeanne.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><center><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/appriou.bzh\/wp-content\/uploads\/2014\/08\/jpg_2-baoudour-A_1887_N.jpg\" \/><\/center>Marie Le Borgne mourut pr\u00e9matur\u00e9ment le 30 janvier 1889 au Derbez, comme sa fille Jeanne en 1896 \u00e2g\u00e9e de onze ans.<\/p>\n<p>En 1901, Alexis a quitt\u00e9 la ferme familiale, o\u00f9 vivent son p\u00e8re, sa s\u0153ur Alexine et un domestique, Jacques Laurent. On peut penser qu&rsquo;il est absent parce qu&rsquo;il suit quelques \u00e9tudes.<\/p>\n<p>En 1906, il est revenu au Derbez et l&rsquo;agent recenseur le classe comme cultivateur.<\/p>\n<table>\n<tbody>\n<tr>\n<td><\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p><span style=\"color: #0000ff;\"><strong><em><span style=\"font-size: medium;\">2 \u2013 La jeunesse et l&rsquo;avant-guerre<\/span><\/em><\/strong><\/span><\/p>\n<p>Le 7 octobe 1908, il est incorpor\u00e9 au 124\u00e8me r\u00e9giment d&rsquo;infanterie stationn\u00e9 \u00e0 Laval, pour un service militaire qui durait deux ans \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque. Il est soldat de 2\u00e8me classe mais passe caporal rapidement le 10 avril 1909, peu de temps apr\u00e8s la fin de sa p\u00e9riode d&rsquo;instruction.<\/p>\n<p>Il est promu sergent le 25 septembre de la m\u00eame ann\u00e9e, probablement parce que ses qualit\u00e9s lui ont permis de suivre le peloton des \u00e9l\u00e8ves sous-officiers.<\/p>\n<p>Un an plus tard, il est envoy\u00e9 en cong\u00e9 le 25 septembre 1910 et se retire dans la ferme familiale du Derbez. Sa fiche matriculaire signale que le \u00ab Certificat de bonne conduite \u00bb lui fut accord\u00e9 par son r\u00e9giment, comme il l&rsquo;\u00e9tait d&rsquo;ailleurs pour l&rsquo;\u00e9norme majorit\u00e9 des hommes lib\u00e9r\u00e9s du service militaire dans l&rsquo;active.<\/p>\n<p>Selon le d\u00e9nombrement de population de 1911, il est toujours cultivateur comme en 1906. L&rsquo;op\u00e9ration avait \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e en d\u00e9but d&rsquo;ann\u00e9e car le 1er mars, il prend ses fonctions comme secr\u00e9taire de la mairie de Plouguerneau.<\/p>\n<p>Quatre mois plus tard, le 4 juillet, il \u00e9pouse \u00e0 Plouguerneau Donatienne Roudaut \u00e2g\u00e9e de vingt ans, n\u00e9e \u00e0 Tr\u00e9guestan, demeurant chez ses parents Herv\u00e9 et Anne-Marie Cabon cultivateurs \u00e0 Croas-Qu\u00e9nan. Ils auront une fille.<\/p>\n<table>\n<tbody>\n<tr>\n<td><\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p><span style=\"color: #0000ff;\"><strong><em><span style=\"font-size: medium;\">3 \u2013 La guerre<\/span><\/em><\/strong><\/span><\/p>\n<p>Mais apr\u00e8s les crises \u00e0 r\u00e9p\u00e9titions dues aux nationalismes en Europe et \u00e0 d&rsquo;autres facteurs comme les rivalit\u00e9s coloniales et les ambitions de certains autocrates, la Grande Guerre \u00e9clate entre la plupart des grandes puissances europ\u00e9ennes durant l&rsquo;\u00e9t\u00e9 1914.<\/p>\n<p>En France, la mobilisation g\u00e9n\u00e9rale est d\u00e9cr\u00e9t\u00e9e le 1er ao\u00fbt.<\/p>\n<p>Depuis son passage dans la r\u00e9serve de l&rsquo;arm\u00e9e active le 25 septembre 1909, Alexis Baoudour est affect\u00e9 au r\u00e9giment de Brest, le 19\u00e8me RI, o\u00f9 il avait effectu\u00e9 une p\u00e9riode d&rsquo;entrainement du 29 ao\u00fbt au 20 septembre 1912.<\/p>\n<p>Il rejoint son corps d\u00e8s le 2 ao\u00fbt 1914 et est vers\u00e9 dans le r\u00e9giment de r\u00e9serve, le 219\u00e8me RI, dont les deux bataillons quittent Brest en train trois jours plus tard pour le camp retranch\u00e9 de Paris o\u00f9 ils cantonnent \u00e0 Drancy et Blanc-Mesnil \u00e0 partir du 7 ao\u00fbt.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s quelques journ\u00e9es d&rsquo;exercices, et sans doute de reprise en main des r\u00e9servistes, le r\u00e9giment est envoy\u00e9 vers Arras (Pas-de-Calais) et subit son bapt\u00eame du feu durant les combats de Sailly-Saillisel et de Bapaume le 27 ao\u00fbt 1914. Suivant son JMO (Journal de marches et d&rsquo;op\u00e9rations), ils lui co\u00fbtent 14 tu\u00e9s, une centaine de bless\u00e9s et 140 disparus, ce seul jour, \u00e0 cause d&rsquo;un totale absence de l&rsquo;artillerie fran\u00e7aise.<\/p>\n<p>Du 7 au 9 septembre 1914, le 219\u00e8me RI se bat durant la bataille dite de la Marne, vers Nanteuil-le-Haudouin.<br \/>\nApr\u00e8s son retour d&rsquo;Arras et sa r\u00e9organisation \u00e0 Pontoise, il a pris le train pour cette petite ville situ\u00e9e \u00e0 une quarantaine de kilom\u00e8tres au nord-est de Paris. Les combats sont acharn\u00e9s ; certaines compagnies chargent jusqu&rsquo;\u00e0 trois fois \u00e0 la ba\u00efonnette. Le r\u00e9giment laisse encore sur le terrain 11 tu\u00e9s, 144 bless\u00e9s et 80 disparus, mais les Allemands sont arr\u00eat\u00e9s et battent en retraite de la Marne vers l&rsquo;Aisne.<\/p>\n<p>Le 219\u00e8me RI participe \u00e0 la poursuite de l&rsquo;ennemi et passe l&rsquo;Aisne \u00e0 Jaulzy. On marche et on combat sur le plateau de Bitry, \u00e0 Moulin-sous-Touvent, \u00e0 Autr\u00eaches et \u00e0 Berry. Des centaines de ses soldats restent encore sur le terrain.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s le combat de Berry, des distinctions sont accord\u00e9es \u00e0 certains hommes pour leur conduite au feu ; parmi eux, le sergent Baoudour qui est cit\u00e9 \u00e0 l&rsquo;ordre du r\u00e9giment.<\/p>\n<p>Pour l&rsquo;unit\u00e9 bretonne, le front se stabilise vers Moulin-sous-Touvent au d\u00e9but d&rsquo;octobre 1914. Les hommes y resteront de longs mois \u00e0 creuser des tranch\u00e9es et des boyaux, malgr\u00e9 les pertes qui, sans atteindre l&rsquo;ampleur de celles des combats d&rsquo;ao\u00fbt et de septembre sont quasi-quotidiennes.<\/p>\n<p>La guerre de mouvement est termin\u00e9e ; celle des tranch\u00e9es commence. Elle durera pr\u00e8s de quatre ans.<\/p>\n<p>Durant toute l&rsquo;ann\u00e9e 1915, le 219\u00e8me RI occupe les tranch\u00e9es vers la for\u00eat de Laigue, principalement dans le secteur de Moulin-sous-Touvent situ\u00e9 dans l&rsquo;Oise, aux confins de l&rsquo;Aisne. Le 23 mai, le sergent Alexis Baoudour y devient adjudant \u00e0 la 17\u00e8me compagnie.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s diverses affectations, le r\u00e9giment est stationn\u00e9 \u00e0 Harbonni\u00e8res (Somme) \u00e0 la fin du 1er semestre de 1916 pour participer \u00e0 l&rsquo;offensive de juillet qui se termine au bout de quelques jours. Le JMO se f\u00e9licite des r\u00e9sultats : 295 prisonniers allemands captur\u00e9s, des canons et des mitrailleuses saisis.<br \/>\nMais en deux jours le 219\u00e8me RI a perdu 67 tu\u00e9s, 318 bless\u00e9s et 11 disparus !<\/p>\n<p>Sans doute gr\u00e2ce \u00e0 sa conduite au feu, l&rsquo;adjudant de r\u00e9serve Baoudour de la 17\u00e8me compagnie est nomm\u00e9 sous-lieutenant par d\u00e9cision du g\u00e9n\u00e9ral commandant en chef en date du 17 juillet 1916.<\/p>\n<p>Suite \u00e0 cette promotion, il est affect\u00e9 \u00e0 la 23\u00e8me Cie (Compagnie) de son r\u00e9giment qui occupe \u00e0 partir des premiers jours d&rsquo;ao\u00fbt les tranch\u00e9es situ\u00e9es dans le bois de Soy\u00e9court, \u00e0 une dizaine de kilom\u00e8tres au nord-est de Harbonni\u00e8res.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><center><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/appriou.bzh\/wp-content\/uploads\/2014\/08\/jpg_3-baoudour-A_07_1916.jpg\" \/><\/center>Dans la nuit du 13 au 14 ao\u00fbt, puis la soir\u00e9e suivante, une attaque \u00e0 la grenade est entreprise pour progresser dans la ligne allemande. Les r\u00e9sultats sont faibles. Dans la nuit du 15 au 16, le r\u00e9giment part au repos \u00e0 Vanvilliers pour remonter en ligne le 27 ao\u00fbt dans les m\u00eames tranch\u00e9es des bois de Soy\u00e9court et du Satyre situ\u00e9s \u00e0 quelques centaines de m\u00e8tres du village de Deni\u00e9court.<\/p>\n<p>Le 21 ao\u00fbt 1916, le sous-lieutenant Baoudour est cit\u00e9 \u00e0 l&rsquo;ordre de la 122\u00e8me brigade d&rsquo;infanterie.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><center><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/appriou.bzh\/wp-content\/uploads\/2014\/08\/jpg_4-baoudour-A_08_1916.jpg\" \/><\/center>Le 31 ao\u00fbt, une tentative pour prendre des tranch\u00e9es allemandes \u00e9choue. Apr\u00e8s une intense pr\u00e9paration d&rsquo;artillerie, l&rsquo;op\u00e9ration est relanc\u00e9e entre le 4 et le 7 septembre. Elle r\u00e9ussit partiellement, mais le 6 septembre, le JMO du 219\u00e8me RI fait \u00e9tat de violents bombardements allemands \u00e0 partir de 09h55.<\/p>\n<p>Il est probable que le sous-lieutenant Baoudour en fut victime, comme plusieurs soldats de sa 15\u00e8me Cie, o\u00f9 il avait \u00e9t\u00e9 mut\u00e9 le 1er septembre.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><center><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/appriou.bzh\/wp-content\/uploads\/2014\/08\/jpg_5-baoudour-A_09-1916.jpg\" \/><\/center>Le r\u00e9giment fut relev\u00e9 dans la nuit du 7 au 8 septembre puis, apr\u00e8s quelques jours de repos, envoy\u00e9 par chemin de fer \u00e0 Bonneuil-en-Valois situ\u00e9 \u00e0 80 km, dans les environs de Villers-Cotterets. L&rsquo;acte de d\u00e9c\u00e8s d&rsquo;Alexis Baoudour fut dress\u00e9 dans cette localit\u00e9 le 17.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s une p\u00e9riode de repos et d&rsquo;instruction de la troupe, le 27 septembre, le 219\u00e8me retrouve d&rsquo;autres tranch\u00e9es dans le secteur de Fontenoy, consid\u00e9r\u00e9 comme \u00e9tant plus calme que le pr\u00e9c\u00e9dent par l&rsquo;\u00e9tat-major. Pour lui la guerre continue !<\/p>\n<table>\n<tbody>\n<tr>\n<td><\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p><span style=\"color: #0000ff;\"><strong><em><span style=\"font-size: medium;\">4 \u2013 Epilogue<\/span><\/em><\/strong><\/span><\/p>\n<p>Le lieu o\u00f9 fut inhum\u00e9 Alexis Baoudour ne semble pas \u00eatre officiellement connu. Est-il \u00e0 Soy\u00e9court ou \u00e0 Deni\u00e9court dans l&rsquo;Oise ?<\/p>\n<p>Il fut peut-\u00eatre aussi enseveli par la terre projet\u00e9e par l&rsquo;obus de gros calbre qui d\u00e9truisit sa tranch\u00e9e, ou ses ossements furent-ils plac\u00e9s apr\u00e8s la guerre dans une tombe commune d&rsquo;une des nombreuses n\u00e9cropoles nationales des d\u00e9partement de l&rsquo;Oise ou de l&rsquo;Aisne ?<\/p>\n<p>A moins d&rsquo;un pr\u00e9tendu miracle, sa tombe restera inconnue.<\/p>\n<p>Donatienne Roudaut, sa veuve, est d\u00e9c\u00e9d\u00e9e \u00e0 Morlaix le 12 mars 1960, selon une mention marginale appos\u00e9e sur son acte de naissance.<\/p>\n<table>\n<tbody>\n<tr>\n<td><\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p><span style=\"color: #0000ff;\"><strong><em><span style=\"font-size: medium;\">Sources<\/span><\/em><\/strong><\/span><\/p>\n<p>. Archives de la mairie de Plouguerneau<br \/>\n. Archives d\u00e9partementales du Finist\u00e8re (sous-s\u00e9ries 6 M et 1R)<br \/>\n. http:\/\/www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr<br \/>\n. Google Earth<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>ALEXIS BAOUDOUR N\u00e9 le : 12 octobre 1887 &#8211; D\u00e9c\u00e9d\u00e9 le : 6 septembre 1916 Sous-lieutenant au 219\u00e8 RI Mort pour la France Le 10 septembre 1916, avant de lever [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":4,"featured_media":5826,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"ngg_post_thumbnail":0,"_EventAllDay":false,"_EventTimezone":"","_EventStartDate":"","_EventEndDate":"","_EventStartDateUTC":"","_EventEndDateUTC":"","_EventShowMap":false,"_EventShowMapLink":false,"_EventURL":"","_EventCost":"","_EventCostDescription":"","_EventCurrencySymbol":"","_EventCurrencyCode":"","_EventCurrencyPosition":"","_EventDateTimeSeparator":"","_EventTimeRangeSeparator":"","_EventOrganizerID":[],"_EventVenueID":[],"_OrganizerEmail":"","_OrganizerPhone":"","_OrganizerWebsite":"","_VenueAddress":"","_VenueCity":"","_VenueCountry":"","_VenueProvince":"","_VenueState":"","_VenueZip":"","_VenuePhone":"","_VenueURL":"","_VenueStateProvince":"","_VenueLat":"","_VenueLng":"","_VenueShowMap":false,"_VenueShowMapLink":false,"footnotes":""},"categories":[226],"tags":[],"class_list":["post-682","page","type-page","status-publish","has-post-thumbnail","hentry","category-14-18-5-quelques-soldats"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/appriou.bzh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/682","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/appriou.bzh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/appriou.bzh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/appriou.bzh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/4"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/appriou.bzh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=682"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/appriou.bzh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/682\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/appriou.bzh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/5826"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/appriou.bzh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=682"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/appriou.bzh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=682"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/appriou.bzh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=682"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}